Trajectoire_2025

175 Bilan d’activité - 2025 Recherche, publications, enseignement Projets de recherche – Poursuite du Recensement des tableaux ibériques dans les collections publiques françaises (RETIB), en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) et CY-Cergy Paris Université (2020-2026) ; membre de l’équipe internationale de recherches «Canon hispánico: identidades, circulaciones y apro- piaciones en la Edad Moderna / Canon hispanique : identités, circulations et appropriations à l’époque moderne / Canon Hispanic: Identities, Circulations And Appropriations in the Modern Age », sous la direction de Benito Navarrete Prieto, de l’Université Complutense de Madrid, et de José Riello, de l’Uni- versité autonome de Madrid, 2025-2027 (Charlotte Chastel-Rousseau). – Poursuite de l’Inventaire de Louis-Philippe qui com- prend 7 471 tableaux pour identifier toutes les œuvres citées (Béatrice Lauwick). – Réception du prix 2025 du Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau pour « Revoir Van Eyck » (Sophie Caron). La recherche de provenance (Béatrice Lauwick) – À la suite du cocommissariat de l’exposition « Restitution et don de deux tableaux spoliés à la famille Javal » (5 juin 2024-6 janvier 2025), musée du Louvre. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le Louvre présente dans les salles de peintures de l’Europe du Nord deux natures mortes du 17 e siècle, de Floris Van Schooten (1590-1655) et de Peter Binoit (1589-1632). Faute d’en connaître les propriétaires légitimes, ces œuvres spoliées en France en 1944 par les nazis n’avaient pas pu être restituées à leur retour d’Allemagne. Une enquête récente a permis aux cher- cheurs des Archives nationales de France, du ministère de la Culture et de la Commission pour l’indemnisa- tion des victimes de spoliations d’identifier la famille juive dépossédée : la famille Javal. L’État a donc pu restituer les deux peintures aux ayants droit de cette famille, qui ont décidé de faire don des œuvres au Louvre, en mémoire des cinq membres de la famille Javal déportés et assassinés à Auschwitz. Une expo- sition-dossier a relaté l’histoire de cette famille, les conditions dans lesquelles ces spoliations ont eu lieu et comment l’État a pu en retrouver les traces. Les œuvres inscrites sur l’inventaire du musée seront désormais exposées avec un cartel mémoriel. – Les recherches sur les inventaires anciens sont doublées d’une recherche sur les provenances : retracer le parcours d’une œuvre depuis son entrée dans le musée permet Photographies 397 prises de vue par la RMN 276 œuvres photographiées (dont 23 pour la première fois) Séances photographiques : 24 journées. 7 séances de prises de vue après restauration : Cimabue, Maestà  ; David, La Douleur d’Andromaque , Autoportrait , Portrait de Juliette Récamier , Madame d’Orvilliers  ; Van Dyck, Charles I er roi d’Angleterre  ; Titien, La Mise au tombeau . 7 séances de prises de vue pour des projets spécifiques : Costa, Allégorie , Le Règne de Comus  ; David, Les Sabines , Marat assassiné  ; Mantegna, Le Parnasse , Minerve chassant les vices ; Pérugin, Le Combat de l’Amour et de la Chasteté .

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