Trajectoire_2025

113 Bilan d’activité - 2025 lieux inhabituels du domaine du Louvre: la cour Carrée, la Pyramide et le jardin desTuileries. Une vraie fête que nous avons pu organiser grâce à des partenaires déjà bien identifiés dans le paysage culturel francilien. Avec mk2, dans le cadre de Cinéma Paradiso Louvre, nous avons invité le public (12 000 spectateurs) à quatre soirées gratuites dans la majestueuse cour Carrée. Dans la foulée, nous avons présenté au sein du musée une Nuit de la mode particulièrement festive au cours de laquelle 3 000 spectateurs, principalement jeunes, ont découvert l’exposition « LOUVRE COUTURE », assisté aux performances extraordinaires du créateur new-yorkais Jordan Roth dans la cour Marly, participé à des ateliers créatifs dans le Studio et au concert final, sous la Pyramide, du chanteur et égérie de mode Lucky Love. Pour clore les Étés du Louvre, nous nous sommes installés pour dix jours dans le jardin des Tuileries avec nos amis et partenaires du Festival Paris l’Été. Nous avons accueilli pendant dix jours 11 000 spectateurs à une vingtaine de spectacles de danse contemporaine (Lia Rodrigues, Silvia Gribaudi, Mazelfreten) et de concerts (Mayra Andrade, Birds on a Wire), sur une grande scène à ciel ouvert et dans une ambiance de fête urbaine conviviale. Un week-end dédié aux familles est venu compléter la programmation, pour faire redécouvrir à tous le charme de cette oasis de verdure au cœur de Paris. «Les Ombres » de Nacera Belaza habitent la Galerie des cinq continents Pour la quatrième création de la collection de perfor- mances contemporaines entre le musée du Louvre et le Festival d’Automne, la chorégraphe Nacera Belaza a présenté Les Ombres, investissant la Galerie des cinq continents à l’occasion de sa réouverture. Entourée d’un groupe élargi d’interprètes, ainsi que de jeunes amateurs et amatrices, la création de Nacera Belaza s’est inscrite dans la démarche politique et esthétique de transformation du musée en proposant une relecture sensible dumouvement et des mémoires. Ce dialogue silencieux entre les corps mouvants des danseurs et la matérialité des œuvres a su capter l’éner- gie et l’aura des objets pour nourrir une performance empreinte d’onirisme et d’intime dans laquelle la danse, et l’oscillation entre ombre et lumière qu’elle engage, a éclairé les collections sous un jour singulier. Nacera Belaza dans la Galerie des cinq continents

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