
Cette forme est attestée dès le début du XVIIe siècle et a été reprise pour certaines céramiques de l’Iran safavide ; elle s'inspire de la Chine : le bec verseur se termine par la gueule d'un animal fantastique.
Le texte à résonance mystique écrit en nasta‘liq se déroule sur l'épaule. "La fête des initiés ; debout prêtes à servir les beautés de toutes parts tiennent l'aiguière à la main. Les fols d'amour se lavent les mains de toute leur âme tandis que les beautés versent l'eau, l'aiguière à la main."]]></texte>
Le décor reprend des motifs d’arabesques et de végétaux. Ce type d’aiguière a été produit probablement en Inde à la fin du XVIe début du XVIIe siècle et s’est propagé rapidement en Iran.